Rapport de l’étude sur le suivi des diplômés de Cerco Bénin

Rapport de l’étude sur le suivi des diplômés de Cerco Bénin

Le 18 octobre dernier, lors de la signature de la convention pour le lancement du centre de formation technologique et professionnel sino-africain au Bénin avec l’école polytechnique de Ningbo en CHINE et la présence effective du Maire de la ville de Cotonou,

le PDG du GROUPE CERCO, Docteur Alain Capo Chichi a Présenté ce rapport d’étude sur le suivi des diplômés de CERCO Benin.

L’édition d’un tel rapport  révèle bien le désir de l’institut CERCO à suivre ses étudiants et à s’assurer de leur insertion professionnelle. Cela permet de calibrer la stratégie de formation et la rendre optimale pour l’environnement social actuel.
Une étape très importante dans le processus d’amélioration continue des formations.

Les points à retenir sont les suivants :

  • Alors qu’au Bénin en général,  7 diplômés de l’enseignement supérieur sur 10 ne travaillent pas, à CERCO, la plupart des étudiants sont insérés.
  • En Licence : Sur 10 diplômés sortis de CERCO, 8  travaillent,  1 en poursuite d’étude en Master et seulement 1 est au chômage.
  • En Master : Sur 10 diplômés, 9 au moins travaillent. A part les diplômés, femmes au foyer ou retraités jeunes, presque tous les diplômés de Master CERCO travaillent.
  • Près de 30 % des étudiants ont créé leur propre entreprise.

C’est une belle performance de CERCO car Au Bénin, pour évaluer le risque d’explosion des effectifs d’étudiants et à la demande du gouvernement béninois, une mission d’appui technique financée par la Banque mondiale [1] a réalisé une étude qui prévoit un effectif de plus de 245 000 étudiants en 2016 si les scénarios tendanciels de 2008  se poursuivaient. En ce qui concerne l’insertion professionnelle des diplômés, cette étude a estimé que pour la période 2008 – 2016, sur les 300 000 diplômés qui vont sortir de l’enseignement supérieur, compte tenu de la capacité de l’économie béninoise et des formations offertes en inadéquation avec les besoins du marché, plus de 75 % soit plus de 200 000 de ces nouveaux diplômés ne pourront pas être insérés.

Cette étude précise que, dans ces conditions, le Bénin devra pour faire face à cette explosion de la demande, mobiliser plus de 300 milliards de francs CFA en termes d’investissements, recruter plus de 2500 nouveaux enseignants tout en augmentant ses capacités d’accueil des étudiants à travers la construction d’amphithéâtres, de résidence universitaires etc. …


[1]BANQUE MONDIALE ET REPUBLIQUE DU BENIN, Appui technique relatif à la définition d’une stratégie de financement du développement de l’enseignement supérieur au bénin et des instruments de sa mise en œuvre. Ce rapport a été rédigé suite aux missions d’appui technique effectuées au Bénin du 17 au 26 novembre 2008 et du 8 au 13 février. Ces missions ont été organisées à l’initiative du Gouvernement du Bénin et financées par la Banque Mondiale.